Notre village

L'Hydrographie

Le Canal de l'Ourcq

Il traverse le village. Le canal a une longueur de 4 km sur le territoire de Fresnes… Il s’agit bien du même canal qui arrive au Bassin de La Villette à Paris !

Pourquoi le canal de l’Ourcq ?

La rivière Ourcq, affluent de la Marne d’une longueur de 80 km, prend naissance dans le Tardenois (Aisne).

Dès 1676, l’ingénieur Riquet propose de prendre les eaux de l’Ourcq afin de les amener à Paris par un canal pour permettre le ravitaillement de la capitale en eau et en marchandises transportées par bateaux. Mais, ce n'est qu'en 1802 que Bonaparte ordonne par décret l'ouverture d'un canal de dérivation de l’Ourcq. Il sera entièrement livré à la navigation en 1822.

Commencé sous François Ier avec Léonard de Vinci, le canal trouve son accomplissement sous Napoléon Ier.

Son entretien est assuré par la Ville de Paris qui a réhabilité et aménagé ses berges pour en faire un axe vert ouvert aux activités de loisirs : cyclotourisme, randonnée pédestre…

Aujourd’hui

À Fresnes-sur-Marne, le chemin de halage a perdu sa fonction première, la traction des péniches par des chevaux ; la navigation étant presque totalement celle de la plaisance. Il est un lieu de promenade particulièrement agréable que ce soit vers :
- Précy, Charmentray, Trilbardou… Silly la Poterie,
- ou vers Paris (bassin de la Villette).

A voir et visiter

  • L'écluse de Fresnes
  • L'usine élévatoire de Trilbardou, située en bordure de Marne et du canal, est une usine de pompage construite sous Napoléon III. Elle a pour rôle de compléter les apports en eau du canal de l'Ourcq par des prélèvements dans la Marne. Elle offre, notamment, un témoignage impressionnant de l'évolution technologique du XIXe siècle dans le domaine de l'utilisation de l'énergie hydraulique. L'ensemble se compose d'une monumentale roue à aube d'un diamètre de 11 m et d'une largeur de 6 m fonctionnant sous une chute d'eau d'1,20 m et actionnant quatre pompes pouvant refouler 27 000 m3 d'eau par jour.
  • L'usine élévatoire de Villiers-les-Rigault (Congis sur Thérouanne), face à l'écluse d'Isles les Meldeuses, a aussi été construite sous Napoléon III. Aujourd'hui, le pompage ne s'effectue plus qu'à l'autre usine de Trilbardou. Ces machines sont classées aux Monuments Historiques. On doit à Louis-Dominique Girard, ingénieur hydraulicien, également connu pour son travail dans la chocolaterie Menier à Noisiel, la machine historique de pompage mise en activité pour la première fois en 1868. L'ensemble se compose de deux roues en fonte de 10 m de diamètre, fonctionnant sous une chute d'eau de 2 m et actionnant quatre pompes pouvant refouler 38 000 m3 d'eau par jour.

La Marne (525 kilomètres)

Un dimanche sur la marne...

Cette rivière naît sur le plateau de Langres et se jette dans la Seine entre Charenton et Alfortville. Elle passe à Fresnes-sur-Marne où il est possible de longer ses berges.

La Beuvronne

Affluent de la Marne, c'est une petite rivière : s’il n’est plus possible de naviguer dessus, elle est visible dans le village. Un pont l'enjambe. Une sente l'y conduit à partir de la rue du Vieux Moulin.

Le ru de Fresnes

Ce petit ruisseau coule à la lisière des prés.

Un puits dans son jardin

Avant l'adduction d'eau en 1950, chaque foyer existant à l'époque côté pair de la rue Ernest Pelletier avait son puits dans son jardin. En plus, il existait des pompes rue Ernest Pelletier et près de la Poste où les ménagères allaient s'approvisionner en eau.

Une eau "bienfaisante"

Lors de la construction du château d'eau, l'analyse de l'eau de la source souterraine a révélé une forte teneur en soufre et en fer. Une source thermale aurait pu être exploitée.

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